La remise à plat du dossier à l'échéance du taux est donc sérieusement à prendre en compte!
Si on a pas assez amorti durant la durée, on risque une mauvaise surprise en période de baisse de prix.
C'est intéressant à savoir pour ceux qui ont, par exemple, signé un taux à 5 ans en 2013 sur la totalité de leur dette:
Si l'immobilier perd 2 à 3% par an, ce qui n'est pas une hérésie, en 2018, l'amortissement direct ou indirect effectué aura été de 5%, alors que le bien aura perdu 10 à 15%. La banque demandera alors de remettre des fonds propres pour compenser la différence.
Sur une dette à 600'000.-, cela fait 60 à 90'000.-
Mais de cela, les banques n'en ont jamais parlé ces dernières années.
Le Conseil Fédéral avait émis l'idée d'obliger les nouveaux propriétaires à amortir la différence entre leur taux et le taux de calcul de 5%. Mais les banquiers ont vite crier au loup. Pourtant l'idée était bonne !
Par exemple, si on signe un taux à 10 ans à 2%, on doit amortir 3% par an durant 10 ans.
Bon, c'est clair que 5% c'est visé haut, mais 4% aurait été une bonne base (Donc 2% d'amortissement dans l'exemple plus haut)