Rod a écrit :Il est clair vu la coupe que tu n'as même pas 1 mm de terre végétale.
Justement, il faudrait déjà pouvoir définir qu'est ce que de la terre végétale, avant que je puiss affirmer que j'en ai même pas 1mm
sur google :
définition terre végétale il y a de tout justement... comme par exemple :
la terre végétale c'est ce que l'on peut trouver dans un jardin.
il existe 5 grands types de terre végétale,
- Argileux
avantage naturellement riche en élément fertilisants, retient bien l'eau des arrosages et les engrais, les plantes n'y souffrent pas de la chaleur ni de la sécheresse en été.
- Siliceux (sableux)
avantage très perméable et bien drainé si les particules qui le composent ne sont pas trop fines. Vite réchauffé au printemps (propice aux primeurs). Très facile à travailler en toutes saisons.
- Calcaire
avantage perméable si les particules qui le composent ne sont pas trop fines. Généralement bien drainé. Se réchauffe vite au printemps Facile à travailler lorsqu'il est pris à temps, plutôt sec. Décomposition rapides des fumures organiques.
- Humifère
avantage perméable mais retient une grande quantité d'eau. se réchauffe très vite au printemps. Riche en éléments fertilisants. Facile à travailler. Propice aux plantes aimant l'acidité.
- La terre franche
la terre idéale qui cumule et combine harmonieusement tous les avantages des 4 précédentes. la terre franche est la combinaison qui manifeste à l'usage la plus haute fertilité potentielle.
Elle est faite de 15 à 20 % d'argile, 60 à 70 de silice, 5 à 7 % de calcaire et 5 à 10 % d'humus
le terreau est le résultat de la décomposition de feuilles et de fumier. (ne pas confondre avec le compost) feuilles d'aulne, charme, chêne, hêtre, tilleul etc...
il y a plusieurs sortes de terreaux, ils sont utilisés le plus souvent pour assouplir les terres lourdes, les nourrir, aussi, pour support aux fleurs des jardinières.
Sur d'autre sites, ils sont d'accord pour dire que personne n'est d'accord sur la définition officielle de la terre végétale...
exemple
ici (chapitre nomé "aujourd'hui")
Par contre, il semble que la France a fait une définition légale de qu'est ce qu'une terre végétale
Définition
En France, la vente de « terre végétale » est désormais régie par la norme NF U 44-551 sur les supports de culture (2002, modifiée en 2004, en 2008 puis en 2009) dont l'application a été rendue obligatoire par un arrêté de 2003 modifié en 2010. La norme en donne la définition suivante :
« Terre végétale : Terre issue d'horizons de surface humifères ou d'horizons profonds pouvant être mélangée avec des matières organiques d'origine végétale, des amendements organiques et/ou des matières minérales ».
En outre, deux critères de composition sont à respecter : de 3 à 15% de matière organique et une fraction fine (< 2 mm) supérieure à 50% en masse. Suivent des paramètres à déclarer obligatoirement ou de façon facultative. En outre, la terre végétale doit également être conforme aux spécificités communes aux 29 types de supports de culture en ce qui concerne l'absence de débris, l'absence de pathogènes, les teneurs limites en éléments traces métalliques.
Cette définition est en concordance avec ce qui est précisé dans le Référentiel pédologique 2008 (AFES, 2008) au chapitre consacré aux anthroposols :
« L'existence des Anthroposols Reconstitués résulte de l'activité humaine en milieu urbain et péri-urbain, par l'utilisation de matériaux pédologiques transportés, remaniés, puis mis en place dans les jardins, parcs et espaces verts pour les plantations de végétaux d'ornement (« terre végétale » des paysagistes). Parfois, des matériaux géologiques sont également employés (sables, couches D). Ils sont souvent constitués par des horizons L provenant des couches arables de terrains agricoles, mélangés parfois à la partie supérieure de l'horizon sous-jacent du lieu de prélèvement. Ces matériaux ont donc subi des évolutions pédogénétiques avant leur transport. Ils proviennent des terrassements, des aménagements routiers ou autoroutiers, des sites industriels, des mines ou carrières ou des sites artisanaux, dans lesquels la terre de surface et parfois les horizons plus profonds ont été prélevés par décapage, puis conservés plus ou moins longtemps. Ils peuvent être amendés et mélangés à d'autres constituants inertes ou organiques (composts) avant d'être mis en place. » (p. 92)
et :
« Les sols des espaces verts [Anthroposols Reconstitués], des parcs et de jardins et des alignements sont la plupart du temps reconstitués ou construits pour obtenir un sol suffisamment productif. Cependant, leurs conditions de mise en place conditionnent fortement leur fertilité et l'on observe fréquemment des sols trop peu épais, reposant sur des matériaux anthropiques non prospectables par les racines et de fertilité nulle, ou compactés lors de leur mise en place, ou à de la terre fine de médiocre qualité (argiles mal structurées par exemple). » (p. 98 - "Mise en valeur").
La norme NF U 44-551 définit également ce qu'est une "terre support" : « Terre issue d'horizons de surface humifères ou d'horizons profonds pouvant être mélangée avec des matières minérales ». Il est précisé que le taux de matières organiques doit être compris entre 1 et 5 % en masse (contre 3 à 15 % pour la "terre végétale").
Ces deux types de support de culture ont donc des origines identiques (horizons de sols) mais des compositions un peu différentes.